- Photo page accueil : crèche de l'église de Saint-Avé.


L’année 2020 tire à sa fin et nous espérons que s’en iront progressivement avec elle toutes les difficultés actuelles. Bientôt c’est la Fête de Noël, où nous nous retrouvons en famille. Chers lecteurs et lectrices, il ne fait aucun doute que nous aurons encore la Fête de Noël cette année, mais pas comme les autres fois. Nous allons devoir nous adapter en tout.
Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire que nos familles aient un modèle de vie avec toutes les difficultés auxquelles nous faisons face sans oublier toutes les autres formes de crises : économique, sociale et psychologique qui peuvent détériorer les relations avec nos semblables. Il nous faut donc développer et favoriser de bonnes et saines relations avec nos semblables. Ce n’est pas toujours simple, cependant nous nous efforcerons d’y œuvrer quotidiennement, en liant réalisme et optimisme. Chacun de nous doit se sentir responsable et ne poursuivre que la recherche du bien commun. Les choses n’ont pas été simples pour la Sainte Famille non plus. Joseph a dû fuir et partir avec l’Enfant-Jésus et Marie pour assurer leur protection contre Hérode. Le récit du pèlerinage à Jérusalem (confer Luc 2, 41-52) relate l’épisode du « retrouvement de Jésus au Temple ». Assis au milieu des docteurs de la Loi, il écoutait attentivement et posait des questions. Après lui avoir manifesté de la tendresse, Marie l’interroge sur les raisons d’une telle attitude à leur égard. La réponse du jeune Jésus n’est pas une maladresse à l’égard de ses parents mais plutôt une révélation du lien étroit qui existe entre Dieu le Père et Lui. Cependant, « Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth et leur était soumis ». Marie écoutait tous ces événements et les méditait dans son cœur ; elle a suivi son Fils jusqu’à la Croix, devenant ainsi le modèle de la parfaite fidélité.

De nos jours, nous rencontrons des familles divisées et déchirées où les enfants subissent autant que les parents les conséquences ; parfois ils ne veulent même plus se voir. Une question s’impose. Comment pourrions-nous partir du positif que nous vivons aujourd’hui pour raviver la flamme de l’espérance afin de trouver des pistes concrètes pour sortir de ces crises au cœur de nos familles ?

Chacun de nous a une famille mais nous appartenons tous à une grande famille, celle des enfants de Dieu qu’est l’Église. Soyons heureux de faire partir de cette grande famille.

JOYEUSE FÊTE DE NOËL 2020,
BONNE FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE
ET HEUREUSE ET SAINTE ANNÉE 2021 À TOUS ET À TOUTES !

Père Éphrem LALEYE Recteur de Saint Avé et Meucon